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ABOUT This blog is an experiment from our initial Good Works blog on WordPress (snddenGW). Good Works is our printed international Mission Support magazine. It is published three times a year by the Sisters of Notre Dame de Namur’s Congregational Mission Office. A link to our downloadable, full edition .pdf file is available on our main website: sndden.org or our Good Works – International Magazine Archive. We are experimenting with this “2014 Theme″ template that is designed to automatically scale for desktop, tablet, and smart phone size screens. From your past feedback, we are learning that over 60 percent of you are sending prayer intentions from our mobile websites (if on a smart phone) and 40% from our main site from desktops and tablets. This blog edition will be “tweeted” and announced on Facebook when we are ready to “go pubic.” Please add your feedback in the comment section on any page. It will really be helpful and we move ahead with our social media efforts.

PRIORITE AUX ENFANTS

English

par Sœur Jacinta Ojilimmobe

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Sr. Jacinta Ojilimmobe, SNDdeN, apprend à lire aux enfants de l’école maternelle.

Laissez les enfants venir à Moi

En 2004, les sœurs ont fait retentir la première cloche d’école à Awkunanaw, dans l’Etat d’Enugu au Nigéria. L’école maternelle et primaire Notre-Dame a débuté avec très peu d’élèves, mais leur nombre a augmenté comme une graine de moutarde qui est devenue un grand arbre. Pour la joie des parents, nous éduquons maintenant 1.130 élèves dans notre école. Comme les SND de Namur (SNDdeN) à travers le monde, la province du Nigéria donne priorité à l’éducation des petits enfants et des élèves au niveau élémentaire. Nous visons les enfants qui vivent en pauvreté. Avec nos collaborateurs, cinq sœurs servent dans cette école : sœurs Francisca Aneke (directrice de l’école primaire), Saratu Barko (professeur de religion), Maria Umeh (économe), Lucy Anaele (assistante économe) et Jacinta Ojilimmobe (directrice de l’école maternelle).

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Les élèves sont attentifs à Sr. Saratu Bako, SNDdeN, dans les classes d’éducation religieuse.

En 2008, les sœurs, ayant reconnu la nécessité d’éduquer les filles, ont élargi l’école pour inclure un niveau secondaire, connu maintenant comme Notre Dame Academy, Awkunanaw. En tout, dix sœurs sont au service des deux écoles.

Art-Project

Notre école maternelle et primaire vise la qualité de l’éducation, des bébés aux enfants de 11 ans. Nous formons la personne entière pour la vie : aux niveaux spirituel, scolaire et social. Les parents, appréciant cette éducation complète et l’excellente instruction, envoient leurs enfants à notre école, pour la première éducation et la formation continue. Ces petits enfants grandissent et se développent comme personnes, dans leurs relations entre eux et avec leurs enseignant.e.s, car nous nourrissons leurs qualités, talents et attitudes. Avec joie, ces petits identifient les lettres, nombres et objets, ils s’amusent avec des jouets, récitent des poésies, colorient des dessins, regardent des vidéos éducatives, jouent dans le parc, mangent leur nourriture et ils font même la sieste.

Etudes et formation religieuse

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Dans les classes spéciales de musique, Sr. Anthonia Damissah, SNDdeN, apprend aux élèves à jouer différents instruments de musique, à chanter et à composer des hymnes. Certains élèves ont été reconnus pour leurs chants.

Dans les classes primaires (niveau élémentaire), en plus du programme régulier d’études en langues (anglais, igbo et français), histoire et mathématiques, les sujets incluent : connaissance de la religion chrétienne, musique, arts culturels et créatifs, études sociales, économie domestique, sciences fondamentales, géographie, agriculture, informatique. Les parents espèrent le succès à l’examen d’admission à l’école secondaire. Nous donnons la catéchèse préparatoire à la première communion et à la confirmation. Au rassemblement du matin, les enfants lisent et méditent l’Ecriture du jour. Les jours de fête, les élèves réfléchissent aux leçons qu’ils apprennent des récits de l’Ecriture pour leur formation spirituelle et morale. Pendant l’Avent, les enfants de primaire ont un jour de retraite. Au début et à la fin du trimestre, le chœur d’enfants chante à la messe. Certains enfants ont aussi fait preuve de talents artistiques dans des projets artistiques spéciaux. Au cours d’économie domestique, les enfants apprennent à préparer différentes sortes de nourriture : un autre talent pour la vie. Une société informatique fournit une instruction en technologie pour enfants. Sans avoir beaucoup de livres, les enfants peuvent avoir accès à beaucoup de sujets sur internet !

Souci de la création et personne entière

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Sr. Lucy Anaele, SNDdeN, prend le temps d’aider des élèves qui ont besoin d’assistance.

Nos élèves apprennent à s’occuper de la terre en évitant toute sorte de pollution environnementale, en traitant convenablement tout déchet. Ils sont conscients de protéger et nourrir notre environnement. Notre école découvre et encourage les enfants doués pour l’athlétisme, la danse et la prise de parole en public. L’école organise des compétitions sportives bisannuelles dans l’école et aussi des compétitions entre écoles. Les élèves ont gagné beaucoup de trophées dans des matches pour toute la cité métropolitaine à Enugu. Parfois, le groupe de danse anime certains événements scolaires. Les élèves jouissent d’excursions éducatives et en tirent profit. Les élèves apprennent à s’affirmer et à se faire confiance. La plupart sont capables de parler ou de lire en public sans anxiété. Nous voyons le beau développement de nos enfants.

Défis

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Les diplômés montrent qu’ils sont prêts pour l’école secondaire.

Aujourd’hui, nous sommes affrontées à de nombreux défis en essayant de répondre aux demandes d’inscription de plus en plus nombreuses. Nous enseignons aussi quelques enfants qui ont des besoins particuliers, car il n’y a aucune école pour eux dans notre région. Une autre difficulté est celle des familles qui vivent avec des ressources limitées, même pour la nourriture et l’abri. Nous ne refusons pas l’éducation à des enfants vivant dans la pauvreté qui n’ont pas d’autres options. Nous remercions notre congrégation religieuse et les donateurs qui contribuent au soutien à la mission des SNDdeN et qui nous permettent d’accorder la priorité aux enfants dans le besoin.

EAU SAINE (POTABLE ?) AU KENYA

English

par Sœur Evalyne Aseyo, SNDdeN

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À Kisumu, au Kenya, je suis engagée dans la recherche, l’enseignement et le service communautaire à l’Institut tropical de santé et de développement communautaire (Institut tropical). En collaboration avec les agents de vulgarisation en santé communautaire et les bénévoles en santé communautaire, nous formons un partenariat pour atteindre les communautés vulnérables. Nous mobilisons et

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Winnie, agent de santé communautaire, montre les sachets de purification d’eau à Sr. Evalyne (à droite) et à une femme, Everline, dont l’enfant a souffert de l’épidémie de choléra causée par de l’eau contaminée.

organisons les communautés en unités communautaires pour assurer le dialogue, les références et les mécanismes de retour d’informations pour les communautés, liés au secteur de la santé. A l’Institut tropical, nous considérons ce partenariat comme un travail de collaboration pour les individus et les institutions dans le partage des ressources, des idées et des expériences pour soutenir, enrichir et atteindre des résultats de haute qualité dans les soins de santé pour tous les participants. Pour revitaliser les soins de santé primaires complets au Kenya, nous collaborons avec les travailleurs, les bénévoles et les unités communautaires pour améliorer la participation de la communauté à la prestation des services de soins de santé et aux résultats des soins de santé. Avec d’autres partenaires, nous collectons des données et des indicateurs de suivi tels que couverture vaccinale, soins prénatals, utilisation de moustiquaires imprégnées d’insecticide pour les mères et les enfants de moins de 5 ans, absorption de vitamine A, accouchements au centre de santé et traitement de l’eau saine (potable ?). Nous affichons les résultats de ces indicateurs à la craie sur des tableaux communautaires, situés dans des endroits centraux de la communauté. Nous discutons de ces données dans un forum de dialogue communautaire qui mène à des journées d’action communautaire pour les soins de santé continus.

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Sr. Evalyne Aseyo, SNDdeN (au centre), observe des membres du projet « eau saine et sida », en train de filtrer de l’eau qui a été purifiée en utilisant les sachets PUR.

Réalisant que les Sœurs de Notre Dame de Namur, par le biais d’un Fonds de mission de la congrégation, apportent un soutien financier aux ménages vulnérables, incapables d’accéder à l’eau pure, j’ai demandé l’aide financière du Bureau International des Missions pour l’achat de produits de traitement de l’eau pour une Unité communautaire dans le district de Kisumu. Grâce aux fonds reçus, j’ai pu acheter les produits de traitement de l’eau : des sachets d’eau ‘PUR’ et des ‘aquatabs’. Les agents de vulgarisation sanitaire communautaire ont aidé à identifier Kadero et Okok, unités communautaires rattachées à l’hôpital du sous-district de Gita, en tant que villages qui pourraient bénéficier le plus de ces produits. Kadero a 25 villages et Okok comprend 14 villages. La rivière Awach, en passant par ces villages comme leur principale source d’eau utilisée pour l’eau potable et les tâches ménagères, y compris la cuisine, pose un risque continuel. De plus, certains ménages, n’utilisant pas l’eau de la rivière, utilisent des sources non protégées. En avril et mai 2016, il y a eu une épidémie de choléra, résultant de l’eau contaminée, dans ces unités communautaires. Dans le suivi de l’indicateur de traitement des eaux, avec les agents de santé communautaires, nous avons commencé à sensibiliser ces communautés à l’importance du traitement des eaux domestiques. C’est aussi une priorité de faire de l’usage de ces produits de purification de l’eau PUR et des ‘aquatabs’ une priorité dans ces villages.

Même si l’eau pure demeure un problème crucial, ces produits ont beaucoup aidé certains des ménages les plus vulnérables incapables d’accéder à de l’eau pure. En soutenant et en élargissant ce projet, nous avons l’intention d’atteindre plus de ménages dans la région. De toute évidence, ce projet continuera longtemps pour diminuer les maladies diarrhéiques et les maladies causées par l’eau dans cette communauté. Celle de Kisumu apprécie le soutien des Sœurs de Notre-Dame de Namur et de ses généreux donateurs qui contribuent à ce projet d’eau saine.

ATTEINDRE LES FRONTIÈRES POUR DES FEMMES ET DES ENFANTS RÉFUGIÉS

par Sœurs Denise Curry, Thérèse (Tracy) Aneth, Mary Alice McCabe, SNDdeN

“Malgré les problèmes, les risques et les difficultés … un grand nombre de migrants et de réfugiés continuent d’être inspirés par la confiance et l’espoir; dans leur cœur, ils aspirent à un avenir meilleur, non seulement pour eux-mêmes mais pour leurs familles … ” (Pape François, Lampedusa, 8 juillet 2013)

Depuis plus de 200 ans en tant que congrégation, nous, sœurs de Notre Dame de Namur, avons été et sommes une forte présence au service des immigrants et des réfugiés du monde entier. Aux États-Unis, avec une persécution croissante des immigrants vivant dans ce pays et le refus d’entrée aux demandeurs d’asile, nos sœurs cherchent de nouveaux moyens d’aider les immigrants et les réfugiés qui souffrent de politiques inhumaines américaines d’immigration. Le Projet bénévole CARA Pro Bono, établi par le réseau catholique d’immigration légale (CLINIC) avec trois autres organisations de défense des droits des immigrants, offre une nouvelle opportunité de servir les immigrants.

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Les sœurs Denise Curry, Mary Alice McCabe et Tracy Dill, SNdeN, discutent des plans pour que davantage de sœurs assistent les réfugiés dans le centre de détention.

En 2017, trois d’entre nous, Sœurs Denise Curry, Mary Alice McCabe et Therese (Tracy) Dill ont passé une semaine en tant que volontaires du CARA à Dilley, au Texas, dans un «centre résidentiel familial» sous l’égide de ICE : US Immigration and Customs Enforcement (département de la sécurité des Etats-Unis). Cet établissement privé abrite 2 400 femmes et enfants réfugiés. C’est un centre de détention, rempli à pleine capacité avec des mères et leurs enfants, qui fuient la persécution au Salvador, au Honduras et au Guatemala. Ces mères font ce vol dangereux vers la frontière américaine dans une tentative désespérée de protéger leurs enfants de la violence et même de la mort. En fait, ces femmes et ces enfants innocents qui entrent aux États-Unis se retrouvent dans une prison qui les traite comme des criminels et des terroristes.

Service bénévole

Le projet CARA offre une aide juridique sensible et compatissante à ces familles. Les mères hispanophones se préparent à des entretiens avec des agents d’asile de l’ICE dans lesquels elles racontent leurs histoires pénibles de persécution à la suite de violences domestiques ou de la part de gangsters. En tant que bénévoles, nous avons trouvé plusieurs façons d’aider le centre. En tant qu’interprètes en espagnol, nous avons donné des conférences pour aider les femmes à comprendre les étapes et à se sentir détendues et en sécurité dans ce processus d’asile. Nous avons rencontré chaque femme individuellement, nous avons écouté son histoire et l’avons aidée à préparer son entrevue avec un agent d’asile de l’ICE. Nous avons aussi aidé pour le travail de bureau qui doit être fait pour que les avocats et les juristes de CARA puissent offrir des services juridiques aux femmes.

We-are-HumanPour servir le nombre croissant de demandeuses d’asile à Dilley, le projet a besoin de davantage de bénévoles : avocats, juristes et interprètes. Les bénévoles rencontrent des centaines de mères et d’enfants, maigres, épuisés et effrayés, qui ont marché et se sont cachés pendant des semaines. Les femmes et les enfants restent en détention à Dilley jusqu’à ce qu’ICE détermine leur sort. Lors de l’interview, l’agent d’asile de l’ICE écoute l’expérience de la femme et décide si, oui ou non,  la persécution dans son pays d’origine est suffisamment « crédible » selon la loi américaine sur l’immigration pour lui permettre de demander l’asile et de rester aux Etats-Unis. La femme doit raconter son histoire d’avoir été terrorisée et traumatisée, d’une manière convaincante. Elle doit montrer qu’elle a fui pour sa vie et que le retour dans son pays signifierait la mort. Les récits sont très troublants: les gangs tuent des membres de leur famille, kidnappent des enfants, forcent des hommes et des adolescents à devenir « membres » de gangs, extorquent des mensualités aussi bien à des pauvres qu’à des personnes aisées, se livrent à des violences et des viols sur les jeunes filles. Dans les cas de violence familiale, les femmes sont battues, traitées comme des marchandises, détenues en captivité et reçoivent des menaces de mort.

HISTOIRES EN AMÉRIQUE CENTRALE

Au Salvador: On frappe à la porte de Marta. Un membre de gang demande: «Nous avons besoin de votre fille pour vendre de la drogue pour nous. Vous avez une journée pour décider » Marta sait que des semaines auparavant, le fils d’un voisin qui refusait une demande similaire est mort. Le frère de Marta, qui a également refusé le recrutement, a été tué il y a deux ans par le même gang. Aussi Marta et sa fille de 13 ans font rapidement leurs paquets et fuient, avant le lever du soleil, vers la frontière américano-mexicaine dans un espoir désespéré de plaider pour l’asile aux Etats-Unis.

Au Guatemala: Brenda entend que des hommes étranges dans une voiture noire kidnappent des petites filles à la porte de l’école locale dans la région reculée du Guatemala où elle vit. Les mères sont frénétiques et la police ne fait rien pour aider. Brenda, une mère célibataire, décide qu’elle n’a d’autre choix que de s’enfuir avec sa petite fille. Elle fait face à la fuite dangereuse vers la frontière américano-mexicaine et demande l’asile.

Au Honduras: Manuel, un jeune de 15 ans, est recruté de force dans un gang mais parvient à s’échapper quelques semaines plus tard et à se cacher. Le gang menace de tuer sa mère, Carla, si elle ne révèle pas où il se trouve. La famille de Carla lui dit de fuir pour sa vie. En quelques jours, elle est en route vers le nord, vers la frontière, avec Manuel, quand ils entendent l’horrible nouvelle que sa maison a été incendiée.

L’avenir des femmes et des enfants

Une évaluation positive de la part de l’agent d’asile est nécessaire pour qu’une mère et ses enfants soient libérés de leur détention et envoyés à leur destination aux États-Unis.

Une évaluation négative enverra la mère et les enfants dans le cycle de déportation, ce qui signifie, dans la plupart des cas, une «condamnation à mort». Les avocats de CARA font toujours appel dans le cas d’évaluations négatives et font tout pour donner à ces femmes et enfants une chance de vivre une nouvelle vie.

Une semaine avec ces femmes et ces enfants est une expérience qui secoue le cœur et l’âme d’une manière unique. Nous rencontrons des femmes courageuses des deux cultures: des femmes d’Amérique centrale luttant contre toute attente pour protéger leurs familles, et des femmes nord-américaines, des bénévoles, des avocats pro bono et nos propres sœurs engagées dans la justice sociale et les droits fondamentaux pour les familles immigrantes. En ce moment, d’autres Sœurs de Notre Dame de Namur se préparent pour le service bénévole dans ce centre de détention au Texas durant l’année 2018 en cours.

COLLABORATION POUR LES FUTURES LEADERS

Par Sœur Mary Donohue, SNDdeN

Sisters-Academy1---450px-webL’Académie des sœurs de Baltimore est une histoire à succès en cours, pour les filles de l’école moyenne, de la 5e à la 8e année. En 2002, Sr Suzanne Hall, SNDdeN et Sr. Delia Dowling, des School Sisters of Notre Dame, SSND, directrice acutelle de l’école, ont présenté à quatre congrégations religieuses le besoin d’une école moyenne pour les filles de Baltimore sud-ouest, Maryland. Dès le début, les Sœurs du Bon Secours, les Sœurs de la Miséricorde, les School Sisters of Notre Dame et les Sœurs de Notre Dame de Namur ont donné de l’énergie et un fort engagement à l’Académie des Sœurs.

Le charisme particulier de chaque congrégation contribue à la richesse dans cette collaboration pour les enfants. Nous nous unissons en tant que religieuses pour faire ensemble ce que nous ne pourrions pas faire seules. En tant qu’éducatrices dans une grande ville aux États-Unis, nous reflétons et faisons connaître la bonté de Dieu à une nouvelle génération de jeunes femmes.

En 2004, l’école s’est ouverte pour offrir une excellente éducation à des filles talentueuses et motivées, afin que chaque personne atteigne son plein potentiel. Au sein de cette communauté nourricière, les élèves apprennent des techniques d’étude, se fixent des objectifs, et développent des compétences en leadership. Pour l’année académique en cours, l’Académie des Sœurs a inscrit 71 étudiantes: 51 afro-américaines, 15 hispaniques, 1 asiatique, 1 amérindienne et 3 étudiantes de races mixtes. Les étudiantes viennent de certains des quartiers les plus pauvres et les plus déprimés de la ville de Baltimore, de communautés en proie à un chômage élevé, à la toxicomanie, au crime et au manque d’opportunités. Des religieuses gouvernent et parrainent l’Académie des Soeurs, tandis que des personnes, des fondations, des sociétés et des partenaires généreux offrent un financement pour les familles afin d’assurer une école catholique gratuite au cœur de la ville.

Histoire de succès

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Deux fois l’an et lors de la remise des diplômes, l’école donne des prix à 4 filles qui donnent l’exemple de l’esprit de chaque congrégation religieuse. Sr Mary Donohue, SNDdeN, félicite l’étudiante récompensée pour son effort et son succès scolaire.

La vision pour les diplômées de l’ Académie des Sœurs est qu’elles deviennent des jeunes femmes bien éduquées, assurées, spirituelles et engagées et des leaders qui font une différence positive dans leur communauté, dans notre nation et notre monde. Notre fort programme de soutien aux diplômées suit chaque fille tout au long des années de lycée et d’école supérieure. Depuis la première promotion en 2008, 100% ont terminé l’école secondaire, 93% font des études supérieures ou servent dans l’armée. En mai 2017, les anciennes des deux premières classes ont obtenu leur diplôme d’école supérieure et commencent leur cheminement de carrière, une étape importante pour elles et pour l’Académie des Sœurs.

DSC_0570Dès l’ouverture de l’école, de nombreuses Sœurs de Notre-Dame de Namur (SNDdeN) ont servi comme enseignantes, secrétaires, bénévoles et comme membres et directrices. Actuellement, Sr. Mary Donohue, SNDdeN, siège au conseil des membres et Sr Rosemary Donohue, SNDdeN (elles ne sont pas de la même famille!) sert au conseil d’administration. Annuellement, chaque congrégation religieuse célèbre une journée spéciale. Les élèves se souviennent de Ste Julie Billiart le 8 avril, l’anniversaire de sa mort en 1816. Les SNDdeN partagent des histoires de Julie et de la congrégation avec les filles ce jour-là.

Avec Sainte Julie, je vois que l’Académie apprend aux enfants ce qu’elles doivent savoir pour la vie.”

C’est une joie de servir cette école, à travers tous ses jalons: choisir un nom pour l’école, acheter le bâtiment, accueillir la première classe de cinquième, se réjouir avec les premières diplômées, et les classes successives, et voir des anciennes élèves terminer leurs études supérieures pour se lancer dans une carrière réussie.

Une élève de cinquième a bien exprimé le point de vue des étudiantes: «La première fois que je suis venue ici j’avais peur. Alors tout le monde m’a accueillie comme un membre de la famille. »

Les SNDdeN donnent notre ferme engagement à cette mission pour les jeunes femmes; nous apprécions de créer une famille durable de bienvenue et de succès, en collaboration avec des congrégations qui partagent cette Mission.

 

 

LA MISSION S’ELARGIT EN AFRIQUE DU SUD

En notre 102e année, la croissance et le développement de l’école St Pierre Claver en Afrique du Sud sont tout à fait extraordinaires. La mission de nos sœurs s’élargit avec des administrateurs-trices, membres du personnel et enseignant.e.s engagés pour une éducation complète avec la conviction inébranlable que Dieu est bon. Le rêve caressé depuis longtemps d’établir une école secondaire sur le site de l’ancien couvent Notre-Dame à Kroonstad, qui a été fermé en 1972, est devenu réalité.

Note de la traductrice : Le couvent de Kroonstad avait un pensionnat pour des Sud-Africaines blanches. Dans un souci de justice, les soeurs l’ont fermé en 1972 pour se consacrer à l’éducation des noir.e.s et des métis. Vendu, ce couvent avait été délabré. Un groupe de 4 congrégations, dont les SND, l’a racheté. Pendant plusieurs années, il a été remis en état par des personnes qui se formaient à divers métiers : construction, menuiserie, électricité, etc.

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Les petits enfants aiment lire des histoires dans des livres spéciaux à l’école St Peter Claver dans le bidonville de Maokeng.

En janvier 2018, la nouvelle année scolaire a commencé avec 320 élèves inscrits de la 7e à la 12e, et avec 32 membres du personnel enseignant ou auxiliaire dans ce bâtiment de l’école secondaire. Il y a 150 élèves inscrits dans la section intermédiaire, aussi logés dans le bâtiment rénové. Cette expansion de l’école répond aux attentes des parents pour que l’éducation de leurs enfants continue. A Maokeng, un bidonville près de Kroonstad, il y a 190 enfants à l’école maternelle et dans les 3 premières années primaires. Servant avec nos collaborateurs et collaboratrices, les sœurs de Notre-Dame de Namur sont impliquées dans les activités quotidiennes des diverses sections de l’école : Sr. Marie McLoughlin est aumônière et conseillère pour le secondaire ; Sr Gertrude Izuchukwu est professeur de religion dans la section intermédiaire ; Sr Chantal Kisimbila s’occupe de la gestion financière de l’école fondamentale; Sr Brigid Rose Tiernan représente les SND propriétaires au conseil d’administration.

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Nouvelle école

En 2016, deux membres du CLT, Sr Teresita Weind et Sr Patricia O’Brien sont venues de Rome, en Italie, pour participer à la bénédiction des locaux scolaires récemment rénovés. Avec l’addition de nouvelles classes, les élèves de 7e ont déménagé au début de 2017 de l’école primaire du bidonville de Maokeng au campus de l’école secondaire, sur le site de l’ancien couvent. Comme espéré, ce déménagement a eu des conséquences

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Dans la section intermédiaire, Sr Gertrude Izuchukwu, SNDdeN, donne une fondation solide en éducation religieuse aux élèves.

positives, et donne déjà aux apprenants la solide base nécessaire pour répondre aux exigences de l’examen indépendant de fin d’études qu’ils présenteront à la fin de leur 12e année. St. Peter Claver est la seule école de Kroonstad, et une des 4 écoles de la province ‘Free State’ à présenter les élèves à l’examen de fin d’études. Au lieu de préparer ceux et celles qui quitteront l’école à l’examen d’état, nous avons choisi l’examen de la province ‘Free State’ parce que les valeurs sur lesquelles il se base sont plus en accord avec notre tradition d’éducation de Notre-Dame. L’examen par le conseil indépendant d’examens demande une pensée indépendante et créative de la part de ceux qui passent l’examen, et il est plus exigeant pour les enseignants. Les élèves écrivent leur examen en anglais, et ils écrivent aussi leur langue locale, le sesotho, au même niveau de ‘langue maternelle’.

Au cours de 2017, nous avons exploré un développement ultérieur et nous avons consulté les parents et les tuteurs des élèves de la 4e à la 6e au sujet d’un plan pour déménager les apprenants de ces trois classes aussi vers le site de l’ancien couvent.

Leur réponse était extrêmement positive. En janvier 2018, l’ouverture de l’année scolaire a vu presque 500 élèves de 9 à 17 ans installés dans la phase intermédiaire et l’école secondaire de l’école St Peter Claver à Kroonstad. Sept classes de l’école fondamentale, de l’école maternelle à la 3e, restent dans le bâtiment à Maokeng, avec des installations spécialement adaptées à leurs besoins.

Croissance et développement

Au crédit de toutes les personnes impliquées dans la croissance qui survient à St Peter Claver, se trouve la valeur qui sous-tend toutes les décisions et actions : la mission de Ste Julie et l’appel de la congrégation à servir les pauvres. Les frais scolaires varient de 300 $ par an pour les plus jeunes à 650 $ par an pour les 3 années supérieures. L’école reçoit un soutien de l’Etat sous forme d’un subside payé irrégulièrement pour les frais de fonctionnement. Tous les autres frais (équipement, manuels, excursions) dépendent de collectes de fonds. Malgré ce défi, 40 à 80 élèves de familles nécessiteuses reçoivent des bourses d’études complètes ou partielles. Le soutien pour cette assistance des élèves provient d’un fonds de bourses qui a été établi par des ancien.ne.s élèves. La générosité d’ami.e.s et de familles des sœurs qui font des versements mensuel réguliers assure que des enfants dans le besoin puissent avoir l’occasion d’une éducation à l’école St Peter Claver.

Ste Julie a dit un jour : « Enseigner, c’est la plus grande œuvre sur la terre »

Les sœurs et les collaborateurs-collaboratrices de notre école croient fortement à l’impact de ce ministère ! La coordination et l’expansion de l’école St Peter Claver est une réalité – un rêve vivant, sans fin dans l’éducation chaque jour ;

Notre-Dame en mission

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Seize membres de la communauté de l’école St Peter Claver : directrices, enseignant.e.s, membres du conseil d’administration et nos sœurs sont devenus les pèlerins de l’héritage.

Vers la fin de l’année du centenaire de la fondation de l’école e, 2016, une célébration finale a étendu notre mission aux collaborateurs-collaboratrices de manière significative. Le pèlerinage aux lieux d’héritage de nos fondatrices en Belgique et en France est devenu un voyage spécial. L’objectif du pèlerinage était double : conclure ensemble l’année du centenaire et rendre grâce à Dieu pour ces 100 ans. Les participants se sont préparés soigneusement par des réunions mensuelles de groupe, focalisés sur la signification du pèlerinage, l’histoire de nos fondatrices, les valeurs et l’histoire de la congrégation des SND deN. Des collaborateurs et collaboratrices, des associées et des membres du conseil d’administration ont vu ce pèlerinage comme une occasion d’approfondir leur connaissance des racines, de l’esprit et de l’ethos de Notre-Dame et de renforcer leur engagement à porter le message de la bonté de Dieu à l’avenir. Un événement particulièrement émouvant a eu lieu dans l’oratoire Ste Julie à Cuvilly, en France, lorsque deux administratrices de l’école St Peter Claver, Zunelle De Ru (directrice de l’école) et Veronica Phadi (directrice de l’école fondamentale) ont fait leur premier engagement comme associées de Notre-Dame.

Les sœurs, collaborateurs et partenaires qui vivent la mission à St Pierre Claver appartiennent à la famille Notre-Dame et s’exclament continuellement :

« Dieu est bon. » Et le cheminement continue.

 Sr Marie McLoughlin

SNDdeN Priority for Children

French

By Sister Jacinta Ojilimmobe, SNDdeN

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Sr. Jacinta Ojilimmobe, SNDdeN teaches
reading to the children in the Nursery school.

In 2004, the Sisters rang the first school bell in Awkunanaw, Enugu State, Nigeria. Opening with only a few pupils, Notre Dame Nursery and Primary School has grown in numbers, like a mustard seed grows into the biggest shrub. To the joy of parents, we educate now 1,130 pupils in our school. As Sisters of Notre Dame de Namur (SNDdeN) around the world, the Nigeria Province gives priority to educating little children and students on the elementary level. We focus on children living in poverty. With our Co-workers, five Sisters serve in this school: Sisters Francisca Aneke (Head Teacher), Saratu Barko (Religion Teacher), Maria Umeh (Bursar), Lucy Anaele (Assistant Bursar), and Jacinta Ojilimmobe (Head of Nursery).

 

In 2008, the Sisters, recognizing the necessity of teaching girls, expanded the school to include a Secondary Level, now known as Notre Dame Academy, Awkunanaw. A total of ten Sisters serve in both schools.

Our Nursery and Primary School aims at quality education to children, from babies to 11 years-old. We form the whole person for life: spiritually, academically and socially. Parents, valuing this full education and excellent teaching, send their children to our school, for early and ongoing formation. These little children grow and develop as persons, in relating with each other and their teachers, as we nurture their different qualities, talents and attitudes. With joy, these little ones identify letters, numbers, objects, play with toys, recite rhymes, colour art works, watch some educative videos, play in the recreation park, eat their food and even take a siesta.

Studies and Religious Formation

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Students are attentive to Sr. Saratu Barko, SNDdeN, in religious
education classes.

In Primary classes (elementary level), besides the regular program of studies in languages (English, Igbo, and French), history and mathematics, subjects include: Christian Religious Knowledge, Music, Cultural and Creative Arts, Social Studies, Home Economics, Basic Science, Geography, Agricultural Science, Computer Instruction. Parents expect success in examinations for admission into secondary schools. We teach catechesis to prepare the children for First Holy Communion and Confirmation. At the morning assembly, the pupils read and meditate on the Scripture of the day. On feasts, the children reflect on lessons they learn from the stories in Scripture for their spiritual and moral formation. During the Advent season, elementary students have a retreat day. At the beginning and close of the term, the children’s choir sings at Eucharistic liturgies. Some children have also demonstrated artistic talent in special art projects. In practical Home Economics, children learn to cook and bake different kinds of food, as another skill for life. A computer company provides instruction in technology for the children. Without many books, children are able to access varied subjects on the Internet!

Care of Creation and Whole Person

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In special music classes, Sr. Anthonia Damissah, SNDdeN, teaches students to play different musical instruments, to sing and to compose hymns. Some students have received reconition
for their songs.

Our pupils learn to care for the earth by avoiding any kind of environmental pollution, by disposing properly of any waste materials. They are conscious of protecting and nurturing our environment. Our school discovers and encourages children who are gifted in athletics, dancing and public speaking. The school organizes biannual inter-house sports competitions and also inter-school sports competitions. They have won many trophies in past matches for the whole metropolitan city of Enugu. At times the dancing group entertains at school functions. Students enjoy and benefit from educational excursions. Students learn assertiveness and self-confidence. Most pupils are able to stand up in the public arena and deliver messages or read without anxiety. We see the beautiful development of our children.

 

Challenges
Many challenges face us today in attempting to accommodate the increased number of children requesting entrance to our school. We teach also a few children with special needs, since there is not any education for them in the area. Another challenge springs from families, living with limited resources, even food and shelter. We do not deny an education to children living in poverty who have no other options. We thank our Religious Congregation and donors who contribute to SNDdeN Mission Support and enable us to reach out to give priority to children in need.

“Let the children come to ME…” Matthew 19:14


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Donate now to assist the Sisters of Notre Dame de Namur minister to the children living in poverty who have no other options.

Reprinted from Good Works, Volume 14, No. 1, March 2018.

Published in print two times a year and on-line monthly (snddengw.org).

To subscribe to a printed edition, send your name and a mailing address to Sr. Anne Stevenson, SNDdeN by mail: 30 Jeffreys Neck Road, Ipswich, MA 01938 or by email: anne.stevenson@sndden.org. (International subscribers are encouraged to subscribe to this online edition through the WordPress App.)

 

Reaching the Borders for Refugee Women and Children

By Sisters Denise Curry, Therese (Tracy) Dill, Mary Alice McCabe, SNDdeN

During more than 200 years as a Congregation, we, Sisters of Notre Dame de Namur have been and are a strong presence in service to immigrants and refugees around the world. In the United States, with an increasing persecution of immigrants living in this country and the denial of entry to asylum seekers, our Sisters search for new ways to help peoples suffering under inhumane US immigration policies. The CARA Pro Bono Volunteer Project, established by the Catholic Legal Immigration Network (CLINIC) with 3 other immigrant advocacy organizations provides a new opportunity to serve immigrant peoples.

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Sisters Denise Curry, Mary Alice McCabe and Tracy Dill, SNDdeN discuss plans for more Sisters to assist the refugees in the detention center.

In 2017, three of us, Sisters Denise Curry, Mary Alice McCabe and Therese (Tracy) Dill spent a week as CARA Project volunteers in Dilley, Texas at a “Family Residential Center,” under US Immigration and Customs Enforcement (ICE). This privately-owned facility houses 2,400 refugee women and children. It is a detention center, filled to capacity with mothers and their children, fleeing from persecution in El Salvador, Honduras and Guatemala. These mothers make this dangerous flight toward the US border in a desperate attempt to protect their children from violence and even death. In fact, these innocent women and children entering the USA find themselves in a prison which treats them like criminals and terrorists.

VOLUNTEER SERVICE
The CARA Project offers sensitive and compassionate legal assistance to these families. Spanish-speaking mothers prepare for interviewswith ICE asylum officers in which they tell their distressing stories of persecution from either gang-related or domestic violence. As volunteers, we found a number of ways to help at the center. As interpreters in Spanish, we gave in-take talks for helping the women to understand the steps and to feel relaxed and safe in this asylum process. Meeting with each woman individually, we listened to her story and assisted her in preparing for her interview with an ICE asylum officer. We also assisted with the office work that needs to be done in order for the CARA lawyers and paralegals to provide legal services for the women.

To serve the increasing numbers of asylum seekers at Dilley, the Project needs more volunteers: lawyers, paralegals and interpreters. Volunteers meet hundreds of mothers and children, thin, exhausted, and frightened, who have been walking and hiding for weeks. The women and children remain in detention in Dilley until ICE determines their fate. In the interview, the ICE asylum officer listens to the woman’s experience and decides whether or not the persecution in her country of origin is “credible” enough under US immigration law to allow her to seek asylum and stay in the US. The woman must tell her story of having been terrorized and traumatized, in a convincing manner. She must show that she has fled for her life and that return to her country would mean death. The stories are very disturbing: gangs kill family members, kidnap children, force men and teenage boys into gang “membership,” extort monthly payments from well-off and poor alike, abuse and rape girls. In domestic violence cases, women are beaten, treated as property, held captive, and receive death threats.

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FUTURE FOR WOMEN AND CHILDREN
We-are-HumanA positive evaluation from the asylum officer is required for a mother and her children to be released from detention and sent on to their destination in the USA.

A negative evaluation will send the mother and children into the deportation cycle, which in most cases, means a “death sentence.” CARA lawyers always appeal negative evaluations and do everything to give these women and children a chance at a new life.

A week with these mothers and children is an experience that shakes one’s heart and soul in a unique way. We meet brave women from both cultures: Central American women struggling against all odds to protect their families, and North American women, volunteers, pro bono lawyers and our own Sisters committed to social justice and basic human rights for immigrant families. At this time, more Sisters of Notre Dame de Namur are preparing for volunteer service at this detention center in Texas during the current year 2018.


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Donate now to assist the Sisters minister to the refugees at the Family Residential Center in Dilley, Texas.

Reprinted from Good Works, Volume 14, No. 1, March 2018.

Published in print two times a year and on-line monthly (snddengw.org).

To subscribe to a printed edition, send your name and a mailing address to Sr. Anne Stevenson, SNDdeN by mail: 30 Jeffreys Neck Road, Ipswich, MA 01938 or by email: anne.stevenson@sndden.org. (International subscribers are encouraged to subscribe to this online edition through the WordPress App.)

The Mission Widens in South Africa

By Sister Marie McLoughlin, SNDdeN

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Little children love to read stories in special books at St. Peter Claver School in Maokeng township.

Now in our 102nd year, the growth and development in St. Peter Claver School in South Africa are quite extraordinary. The Mission of our Sisters widens with dedicated administrators, staff and teachers committed to holistic education and the unfailing
conviction that God is good. The long-awaited dream of establishing a high school on the site of the former Notre Dame Convent in Kroonstad, which closed in 1972, became a reality. In January 2018, the new academic year started with 320 pupils enrolled in Grades 7–12, and with 32 teaching and support staff in this High School building. There are 150 pupils enrolled in the Intermediate Section, now housed also in the renovated building. This expansion of the school responds to the parents expectations for continuing the education of their children. In Maokeng township, outside Kroonstad,
there are 190 children in Grade R and Grades 1–3.

Serving with our Co-workers, Sisters of Notre Dame de Namur (SNDdeN) are involved in the daily activities of the various sections of the school: Sr. Marie McLoughlin is Chaplain and Counsellor to the Senior classes; Sr. Gertrude Izuchukwu teaches Religious Education in the Intermediate Section and Sr. Chantal Kisimbila is the Financial Manager in the Foundation Phase of the School. Sr. Brigid Rose Tiernan sits on the Board of Governors, as Representative of the SNDdeN owners.

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NEW SCHOOL
In 2016, two members of the Congregational Leadership Team, Sisters Teresita Weind and Patricia O’Brien, came from Rome, Italy to participate in blessing the newly renovated school. With the addition of new classrooms, Grade 7 students moved in

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In the Intermediate Section, Sr. Gertrude Izuchukwu, SNDdeN gives a strong foundation in Religious Education to the students.

early 2017 from the Primary School in Maokeng township to the High School campus, at the site of the old convent. As hoped, this move had positive consequences, and already is providing the learners with the strong foundation necessary to meet the demands of the Independent Matriculation Examination which they will write at the end of Grade 12. St. Peter Claver is the only school in Kroonstad, and one of four in the Free State Province whose students take the school-leaving examination. Instead of preparing our school-leavers for the state-run school leaving certificate, we chose the Free State Province examination because the values on which it is based are more in keeping with our Notre Dame educational tradition. The examination by the Independent Examination Board (IEB) demands creative and independent thinking on the part of those who take the exam, and it is much more demanding on the teachers. The pupils write the examination through the medium of English, and also write their home language, Sesotho, at the same ‘home language’ level.

During 2017, we explored a further development and consulted the parents and guardians of learners in Grades 4 through 6 about a plan to move the learners of these 3 Grades also to the site of the old convent.Their response was overwhelmingly positive. In January 2018, the opening of the academic year saw nearly 500 learners, ranging in age from 9–17 years accommodated in the Intermediate Phase and High School of St. Peter Claver School in Kroonstad. Seven classes in the Foundation Phase, Grades R -3 remain in the buildings in Maokeng, with facilities specially adapted to their needs.

GROWTH AND DEVELOPMENT
To the credit of all involved in the growth happening at St. Peter Claver is the value underlying all decisions and actions: St. Julie Billiart’s mission and the congregational call to serve people trapped by impoverishment. Annual school fees range between $300 for the younger children and rise to $650 for the 3 top grades. The school receives support from the State in the form of an irregularly paid subsidy for operational costs. All other school development needs, such as equipment, textbooks and school outings depend on fund-raising efforts. Despite this challenge, 40 to 80 learners from needy families receive full or partial bursaries (scholarships). Support for such student assistance comes from a bursary fund that was established by past students. The generosity of friends and families of the Sisters who make regular monthly donations insure that children in need may have the opportunity for an education in St. Peter Claver School.

St. Julie once said: “Teaching is the greatest work on earth.” The Sisters and Co-workers in our school believe strongly in the impact of this ministry! The coordination and expansion of St. Peter Claver School is a reality – a living, never-ending dream in education each day.

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Sixteen members of the St. Peter Claver School community: administrators, teachers, members of the Board of Governors and our Sisters became the Heritage Pilgrims.

Near the end of the Centenary Year of the Foundation of the School in 2016, a final celebration extended our Mission significantly to Co-workers. The Pilgrimage to the heritage places of our foundresses in Belgium and France became a special journey. The purpose of this pilgrimage was two-fold: to conclude together the Centenary Year and to render thanksgiving to God for these 100 years. The participants prepared carefully with monthly group meetings, focussed on the significance of pilgrimage, the story of our foundresses, the values and history of the SNDdeN Congregation. Co-workers, Associates and Board members saw

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Sr. Brigid Rose Tiernan, SNDdeN witnesses in Cuvilly the first commitment of two new Associates.

this pilgrimage as an opportunity to deepen their knowledge of the roots, spirit and ethos of Notre Dame and to strengthen their commitment for carrying the message of God’s goodness into the future. A particularly moving event during this pilgrimage took place in the convent chapel in Cuvilly, France when two administrators at St. Peter Claver School, Zunelle De Ru (Head of the School) and Veronica Phadi (Head of Foundation Phase for the School) made their first commitment as Associates of Notre Dame.

Sisters, Co-Workers and Partners, living the Mission at St. Peter Claver, belong to the Notre Dame family and exclaim constantly:

“God is good.” And the journey continues…


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Donate now to St. Peter Claver School to help the Sisters educational ministry in South Africa.

Reprinted from Good Works, Volume 14, No. 1, March 2018.

Published in print two times a year and on-line monthly (snddengw.org).

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Stewards of the SNDdeN Charism

By Sister Maria Delaney, SNDdeN, Co-Director in US Office of Sponsored Ministries

In a world of instant communication where circumstances can change in an instant and people can be redirected from one path to another in the blink of an eye, the words “mission integration” take on new meaning. The process of integrating the Mission becomes the root and anchor which ensures that an organization, whether religious, educational, social or corporate, remains true to its original vision and purpose.

Many of our SNDdeN educational and health care ministries worldwide trace their roots deep into the 19th century. As the Sisters of Notre Dame have aged out of many ministries, many dedicated lay professionals have taken our place as stewards of the SNDdeN Charism. To assist them in their preservation of our legacy, we have created many opportunities to instill the Charism, values and Hallmarks of a Notre Dame Learning Community.

In this global community where terrorism and destruction in all forms capture all news cycles, the values that have sustained the Sisters from the time of Napoleon through multiple world and civil wars still resonate throughout our ministries worldwide. The question of what difference we make in our geographical area propels us to do everything in our power to keep our relationships strong.

The strength of our network of Notre Dame colleagues depends upon the connections made among the participants. To this end, every year in the United States and Europe, the Sisters offer day long workshops and retreats and multi-day conferences for administrators, boards and students which provide a solid grounding in our history and philosophy for everyone carrying forward the Notre Dame de Namur Charism.

Recent Meetings and Beyond
In late June 2017,
the US Office of Sponsored Ministries gathered 50 Juniors and Seniors from Notre Dame high schools across the country for a Student Leadership Conference at Emmanuel College in Boston, MA. At this second gathering for young people, the enthusiasm and energy were infectious among them, and groups from different schools instantly intermingled and began to share their specific realities.

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In Belmont, Srs. Mary Laxague and Maria Delaney SNDdeN continue the conversation with Drew Henry and Jennifer Khoury.

From July 16 to 19, 2017, the Office of Sponsored Ministries held their third annual conference of US Administrators from Notre Dame schools at Notre Dame High School in Belmont, CA where speakers provided stimulating presentations on:

  • How we weave the “Hallmarks” into our school,
  • Inclusive Just Schools – Are We Serving All of Our Students?
  • How the Challenges of St. Julie’s Times Resonate with Ours Today
  • Educating for Life in the Current Global Situation
  • Energizing New and Re-energizing Veteran Staff in Living the Mission.

iPhone Image EBF42These sessions centered on the importance of insuring that administrators, faculty and staff in our Notre Dame schools resonate with the dynamism of our Charism.

On October 2-3, 2017, Notre Dame schools in the United Kingdom held a conference entitled “The best is still to come,” in Wrightington, England.  Bringing together head-teachers, colleagues and Sisters, the conference reaffirmed for these educators a holistic approach in educating the whole person and preparing students for what they need for life.  This annual meeting opened doors to newness in a future for Notre Dame education in the 21st century.

On October 16, 2017, in Namur, Belgium, the Association des Ecoles Notre Dame (Association of Notre Dame Schools) organized and directed a formation meeting for new directors, teachers and staff in the Notre Dame Schools in Belgium.  Following input sessions and discussions on the charism and educational goals of St. Julie Billiart, these educators toured the Heritage Centre. For the purpose of networking with the schools in Belgium and around the ND world, the participants were delighted to receive a long list of our Notre Dame schools on five continents.

The planning is in process for an International Meeting: Networking FOR MISSION III, scheduled for July 25-28, 2018 to be held in the USA at Emmanuel College, 400 The Fenway, Boston, MA 02115. This Conference is open to “those who minister, with, for, on behalf of or under the name of the Sisters of Notre Dame de Namur or St. Julie Billiart.” **

The opportunity to connect with other professionals strengthens the ties among the schools and health centers founded by the Sisters and still carrying the Notre Dame name deep into the twenty-first century.


** For further information, please go to http://notredameonline.org/news-and-events/networking-iii or contact Sr. Maria Delaney, SNDdeN (maria.delaney@sndden.org) or Sr. Rita Sturwold (rita.sturwold@sndden.org).


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Please show your support for mission integration today.

Reprinted from Good Works, Volume 13, No. 2, November 2017.

Published in print two times a year and on-line monthly (snddengw.org).

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Prision Ministry in South Carolina, USA

By Sr. Christina Murphy, SNDdeN

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Sr. Christina Murphy, SNDdeN works with another parish minister at the Conference.

When I first began my ministry in 2004 at Our Lady of the Hills Parish in Columbia, South Carolina (SC), I never expected to be involved in Prison Ministry. In my first meeting with the pastor, he told me about the large number of the correctional institutions located within our parish boundaries, even though such boundaries in SC are loosely acknowledged and configured. He asked me to become involved in this critical area of parish life, since no one was visiting the women’s correctional institutions. Once I completed all the paperwork, background screening and orientation, I began this new and challenging ministry.

Correctional Institutions
In South Carolina, there are 22 correctional institutions which do not include the detention centers, jails, 4 federal correctional institutions and the Department of Juvenile Justice. These institutions have three levels: Level 3 for high maximum security, Level 2 for medium security and Level 1 for minimum security or work camp. When I began my service in prison ministry, there were two women’s prisons in Columbia, SC, one maximum and the other minimum security. In July 2016, the minimum security prison was changed to a men’s facility and the women were moved over to the maximum security facility.

From the beginning, I recognized that God was present in this new venture. I made an immediate connection with the women who attended our Catholic services. These inmates were both Catholic and non-Catholic. All who came seemed to crave a spiritual
connection and wanted to hear the Word of God, in listening to Scripture. For some, this was the first time since early childhood that someone had spoken to them of God and God’s love for them. I remember the first time in teaching these women that each of us is
created in the image and likeness of God and that each time someone looks at one of them or they look at another person, individuals can see a little bit of the face of God. So touched to the heart by this concept of being persons who are reflections of God, some of the women even wept at this thought! I knew then that this prison ministry was a call to me for further transformation.

Parish Involvement
As the ministry has grown, more involvement and activities became possible. Eventually two additional women joined me each week in visiting the facilities. Now, a diocesan priest visits the correctional institutions across the state and celebrates a Eucharistic liturgy once a month. He also provides the Sacrament of Reconciliation when requested. Each Christmas Eve, our bishop goes to one correctional institution in the state to celebrate Mass with the inmates. We take to the prison a meal at Christmas time after each item has been approved by the warden. We bring the women hygiene items, such
as toothpaste, shampoo, body wash lotion, etc. Again, the size and type of items is determined by the Department of Corrections.

We are able to provide these items from generous parish members and through a fund from the Sisters of Notre Dame de Namur. According to a statistics report in 2016, there are about 20,000 inmates in these 22 institutions. The state spends $49.50 per day for food, housing and personal care of the inmates. Of the 22 institutions, 2 are for women and 20 for men. Nothing is free in prison. The inmates have to pay fees for medical visits and hygiene items: they do this through a special account, a personal account in which inmates keep any money sent by family or friends. It is much like a “mail in bank.” If the person has no outside financial help, the inmate is listed on the indigent list. Due to budget cuts, there are not many educational opportunities in these penal institutions, and especially not for women. The men in some institutions are able to learn horticulture and make furniture. The needs of prisoners, both women and men often go unseen.

In June 2017, we held the first state wide Prison Ministry Conference, so well attended that we had to close off the registrations. From this Conference we are developing a Diocesan Plan. We are meeting with people who volunteered to be on Advisory Boards, to work on committees, such as programs for Volunteer Training, Re-entry Programs for ex-offenders, Victim Assistance etc. We are planning for an Office of Prison Ministry in our diocese to help oversee all volunteer services in these correctional institutions.

Necessary Work of Mercy
So much is still needed for all persons who are imprisoned, especially for volunteers who are willing to step forward and give their time, talent and even expertise to the imprisoned. As ministers in prisons, we recognize the necessity for programs to support persons who serve their terms and are released back into society. They need mentors,
jobs, places to live, transportation, supportive people in their lives, and most definitely, a Church which accepts and challenges them to be the persons that God created them to be. Prayer with and for prisoners and for those whose circumstances in life has led them to crime is another work of mercy for all Christians and believers in our good God.

One day when I was leaving one women’s institution, I saw a pencil sketched picture on the wall. The picture was titled: Forgotten Faces. It showed three faces, all women, looking out from behind bars. It caused me to wonder:

• What faces have we forgotten that once were so present to us?
• Family members, friends, those who have passed away—faces we thought we would never forget.
• What about our own face? Have we forgotten where the laugh lines,the worry lines have come from? The ever-aging process?
• What faces do we see today when we look in a mirror or see someone on the street?
• Who do we see in those faces? Do we take the time to see the face of a child of God, hidden behind whatever face is presented to us?


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Please show your support for prison and parish ministry today.

Reprinted from Good Works, Volume 13, No. 2, November 2017.

Published in print two times a year and on-line monthly (snddengw.org).

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