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PRIORITE AUX ENFANTS

English

par Sœur Jacinta Ojilimmobe

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Sr. Jacinta Ojilimmobe, SNDdeN, apprend à lire aux enfants de l’école maternelle.

Laissez les enfants venir à Moi

En 2004, les sœurs ont fait retentir la première cloche d’école à Awkunanaw, dans l’Etat d’Enugu au Nigéria. L’école maternelle et primaire Notre-Dame a débuté avec très peu d’élèves, mais leur nombre a augmenté comme une graine de moutarde qui est devenue un grand arbre. Pour la joie des parents, nous éduquons maintenant 1.130 élèves dans notre école. Comme les SND de Namur (SNDdeN) à travers le monde, la province du Nigéria donne priorité à l’éducation des petits enfants et des élèves au niveau élémentaire. Nous visons les enfants qui vivent en pauvreté. Avec nos collaborateurs, cinq sœurs servent dans cette école : sœurs Francisca Aneke (directrice de l’école primaire), Saratu Barko (professeur de religion), Maria Umeh (économe), Lucy Anaele (assistante économe) et Jacinta Ojilimmobe (directrice de l’école maternelle).

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Les élèves sont attentifs à Sr. Saratu Bako, SNDdeN, dans les classes d’éducation religieuse.

En 2008, les sœurs, ayant reconnu la nécessité d’éduquer les filles, ont élargi l’école pour inclure un niveau secondaire, connu maintenant comme Notre Dame Academy, Awkunanaw. En tout, dix sœurs sont au service des deux écoles.

Art-Project

Notre école maternelle et primaire vise la qualité de l’éducation, des bébés aux enfants de 11 ans. Nous formons la personne entière pour la vie : aux niveaux spirituel, scolaire et social. Les parents, appréciant cette éducation complète et l’excellente instruction, envoient leurs enfants à notre école, pour la première éducation et la formation continue. Ces petits enfants grandissent et se développent comme personnes, dans leurs relations entre eux et avec leurs enseignant.e.s, car nous nourrissons leurs qualités, talents et attitudes. Avec joie, ces petits identifient les lettres, nombres et objets, ils s’amusent avec des jouets, récitent des poésies, colorient des dessins, regardent des vidéos éducatives, jouent dans le parc, mangent leur nourriture et ils font même la sieste.

Etudes et formation religieuse

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Dans les classes spéciales de musique, Sr. Anthonia Damissah, SNDdeN, apprend aux élèves à jouer différents instruments de musique, à chanter et à composer des hymnes. Certains élèves ont été reconnus pour leurs chants.

Dans les classes primaires (niveau élémentaire), en plus du programme régulier d’études en langues (anglais, igbo et français), histoire et mathématiques, les sujets incluent : connaissance de la religion chrétienne, musique, arts culturels et créatifs, études sociales, économie domestique, sciences fondamentales, géographie, agriculture, informatique. Les parents espèrent le succès à l’examen d’admission à l’école secondaire. Nous donnons la catéchèse préparatoire à la première communion et à la confirmation. Au rassemblement du matin, les enfants lisent et méditent l’Ecriture du jour. Les jours de fête, les élèves réfléchissent aux leçons qu’ils apprennent des récits de l’Ecriture pour leur formation spirituelle et morale. Pendant l’Avent, les enfants de primaire ont un jour de retraite. Au début et à la fin du trimestre, le chœur d’enfants chante à la messe. Certains enfants ont aussi fait preuve de talents artistiques dans des projets artistiques spéciaux. Au cours d’économie domestique, les enfants apprennent à préparer différentes sortes de nourriture : un autre talent pour la vie. Une société informatique fournit une instruction en technologie pour enfants. Sans avoir beaucoup de livres, les enfants peuvent avoir accès à beaucoup de sujets sur internet !

Souci de la création et personne entière

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Sr. Lucy Anaele, SNDdeN, prend le temps d’aider des élèves qui ont besoin d’assistance.

Nos élèves apprennent à s’occuper de la terre en évitant toute sorte de pollution environnementale, en traitant convenablement tout déchet. Ils sont conscients de protéger et nourrir notre environnement. Notre école découvre et encourage les enfants doués pour l’athlétisme, la danse et la prise de parole en public. L’école organise des compétitions sportives bisannuelles dans l’école et aussi des compétitions entre écoles. Les élèves ont gagné beaucoup de trophées dans des matches pour toute la cité métropolitaine à Enugu. Parfois, le groupe de danse anime certains événements scolaires. Les élèves jouissent d’excursions éducatives et en tirent profit. Les élèves apprennent à s’affirmer et à se faire confiance. La plupart sont capables de parler ou de lire en public sans anxiété. Nous voyons le beau développement de nos enfants.

Défis

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Les diplômés montrent qu’ils sont prêts pour l’école secondaire.

Aujourd’hui, nous sommes affrontées à de nombreux défis en essayant de répondre aux demandes d’inscription de plus en plus nombreuses. Nous enseignons aussi quelques enfants qui ont des besoins particuliers, car il n’y a aucune école pour eux dans notre région. Une autre difficulté est celle des familles qui vivent avec des ressources limitées, même pour la nourriture et l’abri. Nous ne refusons pas l’éducation à des enfants vivant dans la pauvreté qui n’ont pas d’autres options. Nous remercions notre congrégation religieuse et les donateurs qui contribuent au soutien à la mission des SNDdeN et qui nous permettent d’accorder la priorité aux enfants dans le besoin.

ATTEINDRE LES FRONTIÈRES POUR DES FEMMES ET DES ENFANTS RÉFUGIÉS

par Sœurs Denise Curry, Thérèse (Tracy) Aneth, Mary Alice McCabe, SNDdeN

“Malgré les problèmes, les risques et les difficultés … un grand nombre de migrants et de réfugiés continuent d’être inspirés par la confiance et l’espoir; dans leur cœur, ils aspirent à un avenir meilleur, non seulement pour eux-mêmes mais pour leurs familles … ” (Pape François, Lampedusa, 8 juillet 2013)

Depuis plus de 200 ans en tant que congrégation, nous, sœurs de Notre Dame de Namur, avons été et sommes une forte présence au service des immigrants et des réfugiés du monde entier. Aux États-Unis, avec une persécution croissante des immigrants vivant dans ce pays et le refus d’entrée aux demandeurs d’asile, nos sœurs cherchent de nouveaux moyens d’aider les immigrants et les réfugiés qui souffrent de politiques inhumaines américaines d’immigration. Le Projet bénévole CARA Pro Bono, établi par le réseau catholique d’immigration légale (CLINIC) avec trois autres organisations de défense des droits des immigrants, offre une nouvelle opportunité de servir les immigrants.

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Les sœurs Denise Curry, Mary Alice McCabe et Tracy Dill, SNdeN, discutent des plans pour que davantage de sœurs assistent les réfugiés dans le centre de détention.

En 2017, trois d’entre nous, Sœurs Denise Curry, Mary Alice McCabe et Therese (Tracy) Dill ont passé une semaine en tant que volontaires du CARA à Dilley, au Texas, dans un «centre résidentiel familial» sous l’égide de ICE : US Immigration and Customs Enforcement (département de la sécurité des Etats-Unis). Cet établissement privé abrite 2 400 femmes et enfants réfugiés. C’est un centre de détention, rempli à pleine capacité avec des mères et leurs enfants, qui fuient la persécution au Salvador, au Honduras et au Guatemala. Ces mères font ce vol dangereux vers la frontière américaine dans une tentative désespérée de protéger leurs enfants de la violence et même de la mort. En fait, ces femmes et ces enfants innocents qui entrent aux États-Unis se retrouvent dans une prison qui les traite comme des criminels et des terroristes.

Service bénévole

Le projet CARA offre une aide juridique sensible et compatissante à ces familles. Les mères hispanophones se préparent à des entretiens avec des agents d’asile de l’ICE dans lesquels elles racontent leurs histoires pénibles de persécution à la suite de violences domestiques ou de la part de gangsters. En tant que bénévoles, nous avons trouvé plusieurs façons d’aider le centre. En tant qu’interprètes en espagnol, nous avons donné des conférences pour aider les femmes à comprendre les étapes et à se sentir détendues et en sécurité dans ce processus d’asile. Nous avons rencontré chaque femme individuellement, nous avons écouté son histoire et l’avons aidée à préparer son entrevue avec un agent d’asile de l’ICE. Nous avons aussi aidé pour le travail de bureau qui doit être fait pour que les avocats et les juristes de CARA puissent offrir des services juridiques aux femmes.

We-are-HumanPour servir le nombre croissant de demandeuses d’asile à Dilley, le projet a besoin de davantage de bénévoles : avocats, juristes et interprètes. Les bénévoles rencontrent des centaines de mères et d’enfants, maigres, épuisés et effrayés, qui ont marché et se sont cachés pendant des semaines. Les femmes et les enfants restent en détention à Dilley jusqu’à ce qu’ICE détermine leur sort. Lors de l’interview, l’agent d’asile de l’ICE écoute l’expérience de la femme et décide si, oui ou non,  la persécution dans son pays d’origine est suffisamment « crédible » selon la loi américaine sur l’immigration pour lui permettre de demander l’asile et de rester aux Etats-Unis. La femme doit raconter son histoire d’avoir été terrorisée et traumatisée, d’une manière convaincante. Elle doit montrer qu’elle a fui pour sa vie et que le retour dans son pays signifierait la mort. Les récits sont très troublants: les gangs tuent des membres de leur famille, kidnappent des enfants, forcent des hommes et des adolescents à devenir « membres » de gangs, extorquent des mensualités aussi bien à des pauvres qu’à des personnes aisées, se livrent à des violences et des viols sur les jeunes filles. Dans les cas de violence familiale, les femmes sont battues, traitées comme des marchandises, détenues en captivité et reçoivent des menaces de mort.

HISTOIRES EN AMÉRIQUE CENTRALE

Au Salvador: On frappe à la porte de Marta. Un membre de gang demande: «Nous avons besoin de votre fille pour vendre de la drogue pour nous. Vous avez une journée pour décider » Marta sait que des semaines auparavant, le fils d’un voisin qui refusait une demande similaire est mort. Le frère de Marta, qui a également refusé le recrutement, a été tué il y a deux ans par le même gang. Aussi Marta et sa fille de 13 ans font rapidement leurs paquets et fuient, avant le lever du soleil, vers la frontière américano-mexicaine dans un espoir désespéré de plaider pour l’asile aux Etats-Unis.

Au Guatemala: Brenda entend que des hommes étranges dans une voiture noire kidnappent des petites filles à la porte de l’école locale dans la région reculée du Guatemala où elle vit. Les mères sont frénétiques et la police ne fait rien pour aider. Brenda, une mère célibataire, décide qu’elle n’a d’autre choix que de s’enfuir avec sa petite fille. Elle fait face à la fuite dangereuse vers la frontière américano-mexicaine et demande l’asile.

Au Honduras: Manuel, un jeune de 15 ans, est recruté de force dans un gang mais parvient à s’échapper quelques semaines plus tard et à se cacher. Le gang menace de tuer sa mère, Carla, si elle ne révèle pas où il se trouve. La famille de Carla lui dit de fuir pour sa vie. En quelques jours, elle est en route vers le nord, vers la frontière, avec Manuel, quand ils entendent l’horrible nouvelle que sa maison a été incendiée.

L’avenir des femmes et des enfants

Une évaluation positive de la part de l’agent d’asile est nécessaire pour qu’une mère et ses enfants soient libérés de leur détention et envoyés à leur destination aux États-Unis.

Une évaluation négative enverra la mère et les enfants dans le cycle de déportation, ce qui signifie, dans la plupart des cas, une «condamnation à mort». Les avocats de CARA font toujours appel dans le cas d’évaluations négatives et font tout pour donner à ces femmes et enfants une chance de vivre une nouvelle vie.

Une semaine avec ces femmes et ces enfants est une expérience qui secoue le cœur et l’âme d’une manière unique. Nous rencontrons des femmes courageuses des deux cultures: des femmes d’Amérique centrale luttant contre toute attente pour protéger leurs familles, et des femmes nord-américaines, des bénévoles, des avocats pro bono et nos propres sœurs engagées dans la justice sociale et les droits fondamentaux pour les familles immigrantes. En ce moment, d’autres Sœurs de Notre Dame de Namur se préparent pour le service bénévole dans ce centre de détention au Texas durant l’année 2018 en cours.

COLLABORATION POUR LES FUTURES LEADERS

Par Sœur Mary Donohue, SNDdeN

Sisters-Academy1---450px-webL’Académie des sœurs de Baltimore est une histoire à succès en cours, pour les filles de l’école moyenne, de la 5e à la 8e année. En 2002, Sr Suzanne Hall, SNDdeN et Sr. Delia Dowling, des School Sisters of Notre Dame, SSND, directrice acutelle de l’école, ont présenté à quatre congrégations religieuses le besoin d’une école moyenne pour les filles de Baltimore sud-ouest, Maryland. Dès le début, les Sœurs du Bon Secours, les Sœurs de la Miséricorde, les School Sisters of Notre Dame et les Sœurs de Notre Dame de Namur ont donné de l’énergie et un fort engagement à l’Académie des Sœurs.

Le charisme particulier de chaque congrégation contribue à la richesse dans cette collaboration pour les enfants. Nous nous unissons en tant que religieuses pour faire ensemble ce que nous ne pourrions pas faire seules. En tant qu’éducatrices dans une grande ville aux États-Unis, nous reflétons et faisons connaître la bonté de Dieu à une nouvelle génération de jeunes femmes.

En 2004, l’école s’est ouverte pour offrir une excellente éducation à des filles talentueuses et motivées, afin que chaque personne atteigne son plein potentiel. Au sein de cette communauté nourricière, les élèves apprennent des techniques d’étude, se fixent des objectifs, et développent des compétences en leadership. Pour l’année académique en cours, l’Académie des Sœurs a inscrit 71 étudiantes: 51 afro-américaines, 15 hispaniques, 1 asiatique, 1 amérindienne et 3 étudiantes de races mixtes. Les étudiantes viennent de certains des quartiers les plus pauvres et les plus déprimés de la ville de Baltimore, de communautés en proie à un chômage élevé, à la toxicomanie, au crime et au manque d’opportunités. Des religieuses gouvernent et parrainent l’Académie des Soeurs, tandis que des personnes, des fondations, des sociétés et des partenaires généreux offrent un financement pour les familles afin d’assurer une école catholique gratuite au cœur de la ville.

Histoire de succès

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Deux fois l’an et lors de la remise des diplômes, l’école donne des prix à 4 filles qui donnent l’exemple de l’esprit de chaque congrégation religieuse. Sr Mary Donohue, SNDdeN, félicite l’étudiante récompensée pour son effort et son succès scolaire.

La vision pour les diplômées de l’ Académie des Sœurs est qu’elles deviennent des jeunes femmes bien éduquées, assurées, spirituelles et engagées et des leaders qui font une différence positive dans leur communauté, dans notre nation et notre monde. Notre fort programme de soutien aux diplômées suit chaque fille tout au long des années de lycée et d’école supérieure. Depuis la première promotion en 2008, 100% ont terminé l’école secondaire, 93% font des études supérieures ou servent dans l’armée. En mai 2017, les anciennes des deux premières classes ont obtenu leur diplôme d’école supérieure et commencent leur cheminement de carrière, une étape importante pour elles et pour l’Académie des Sœurs.

DSC_0570Dès l’ouverture de l’école, de nombreuses Sœurs de Notre-Dame de Namur (SNDdeN) ont servi comme enseignantes, secrétaires, bénévoles et comme membres et directrices. Actuellement, Sr. Mary Donohue, SNDdeN, siège au conseil des membres et Sr Rosemary Donohue, SNDdeN (elles ne sont pas de la même famille!) sert au conseil d’administration. Annuellement, chaque congrégation religieuse célèbre une journée spéciale. Les élèves se souviennent de Ste Julie Billiart le 8 avril, l’anniversaire de sa mort en 1816. Les SNDdeN partagent des histoires de Julie et de la congrégation avec les filles ce jour-là.

Avec Sainte Julie, je vois que l’Académie apprend aux enfants ce qu’elles doivent savoir pour la vie.”

C’est une joie de servir cette école, à travers tous ses jalons: choisir un nom pour l’école, acheter le bâtiment, accueillir la première classe de cinquième, se réjouir avec les premières diplômées, et les classes successives, et voir des anciennes élèves terminer leurs études supérieures pour se lancer dans une carrière réussie.

Une élève de cinquième a bien exprimé le point de vue des étudiantes: «La première fois que je suis venue ici j’avais peur. Alors tout le monde m’a accueillie comme un membre de la famille. »

Les SNDdeN donnent notre ferme engagement à cette mission pour les jeunes femmes; nous apprécions de créer une famille durable de bienvenue et de succès, en collaboration avec des congrégations qui partagent cette Mission.

 

 

LA MISSION S’ELARGIT EN AFRIQUE DU SUD

En notre 102e année, la croissance et le développement de l’école St Pierre Claver en Afrique du Sud sont tout à fait extraordinaires. La mission de nos sœurs s’élargit avec des administrateurs-trices, membres du personnel et enseignant.e.s engagés pour une éducation complète avec la conviction inébranlable que Dieu est bon. Le rêve caressé depuis longtemps d’établir une école secondaire sur le site de l’ancien couvent Notre-Dame à Kroonstad, qui a été fermé en 1972, est devenu réalité.

Note de la traductrice : Le couvent de Kroonstad avait un pensionnat pour des Sud-Africaines blanches. Dans un souci de justice, les soeurs l’ont fermé en 1972 pour se consacrer à l’éducation des noir.e.s et des métis. Vendu, ce couvent avait été délabré. Un groupe de 4 congrégations, dont les SND, l’a racheté. Pendant plusieurs années, il a été remis en état par des personnes qui se formaient à divers métiers : construction, menuiserie, électricité, etc.

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Les petits enfants aiment lire des histoires dans des livres spéciaux à l’école St Peter Claver dans le bidonville de Maokeng.

En janvier 2018, la nouvelle année scolaire a commencé avec 320 élèves inscrits de la 7e à la 12e, et avec 32 membres du personnel enseignant ou auxiliaire dans ce bâtiment de l’école secondaire. Il y a 150 élèves inscrits dans la section intermédiaire, aussi logés dans le bâtiment rénové. Cette expansion de l’école répond aux attentes des parents pour que l’éducation de leurs enfants continue. A Maokeng, un bidonville près de Kroonstad, il y a 190 enfants à l’école maternelle et dans les 3 premières années primaires. Servant avec nos collaborateurs et collaboratrices, les sœurs de Notre-Dame de Namur sont impliquées dans les activités quotidiennes des diverses sections de l’école : Sr. Marie McLoughlin est aumônière et conseillère pour le secondaire ; Sr Gertrude Izuchukwu est professeur de religion dans la section intermédiaire ; Sr Chantal Kisimbila s’occupe de la gestion financière de l’école fondamentale; Sr Brigid Rose Tiernan représente les SND propriétaires au conseil d’administration.

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Nouvelle école

En 2016, deux membres du CLT, Sr Teresita Weind et Sr Patricia O’Brien sont venues de Rome, en Italie, pour participer à la bénédiction des locaux scolaires récemment rénovés. Avec l’addition de nouvelles classes, les élèves de 7e ont déménagé au début de 2017 de l’école primaire du bidonville de Maokeng au campus de l’école secondaire, sur le site de l’ancien couvent. Comme espéré, ce déménagement a eu des conséquences

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Dans la section intermédiaire, Sr Gertrude Izuchukwu, SNDdeN, donne une fondation solide en éducation religieuse aux élèves.

positives, et donne déjà aux apprenants la solide base nécessaire pour répondre aux exigences de l’examen indépendant de fin d’études qu’ils présenteront à la fin de leur 12e année. St. Peter Claver est la seule école de Kroonstad, et une des 4 écoles de la province ‘Free State’ à présenter les élèves à l’examen de fin d’études. Au lieu de préparer ceux et celles qui quitteront l’école à l’examen d’état, nous avons choisi l’examen de la province ‘Free State’ parce que les valeurs sur lesquelles il se base sont plus en accord avec notre tradition d’éducation de Notre-Dame. L’examen par le conseil indépendant d’examens demande une pensée indépendante et créative de la part de ceux qui passent l’examen, et il est plus exigeant pour les enseignants. Les élèves écrivent leur examen en anglais, et ils écrivent aussi leur langue locale, le sesotho, au même niveau de ‘langue maternelle’.

Au cours de 2017, nous avons exploré un développement ultérieur et nous avons consulté les parents et les tuteurs des élèves de la 4e à la 6e au sujet d’un plan pour déménager les apprenants de ces trois classes aussi vers le site de l’ancien couvent.

Leur réponse était extrêmement positive. En janvier 2018, l’ouverture de l’année scolaire a vu presque 500 élèves de 9 à 17 ans installés dans la phase intermédiaire et l’école secondaire de l’école St Peter Claver à Kroonstad. Sept classes de l’école fondamentale, de l’école maternelle à la 3e, restent dans le bâtiment à Maokeng, avec des installations spécialement adaptées à leurs besoins.

Croissance et développement

Au crédit de toutes les personnes impliquées dans la croissance qui survient à St Peter Claver, se trouve la valeur qui sous-tend toutes les décisions et actions : la mission de Ste Julie et l’appel de la congrégation à servir les pauvres. Les frais scolaires varient de 300 $ par an pour les plus jeunes à 650 $ par an pour les 3 années supérieures. L’école reçoit un soutien de l’Etat sous forme d’un subside payé irrégulièrement pour les frais de fonctionnement. Tous les autres frais (équipement, manuels, excursions) dépendent de collectes de fonds. Malgré ce défi, 40 à 80 élèves de familles nécessiteuses reçoivent des bourses d’études complètes ou partielles. Le soutien pour cette assistance des élèves provient d’un fonds de bourses qui a été établi par des ancien.ne.s élèves. La générosité d’ami.e.s et de familles des sœurs qui font des versements mensuel réguliers assure que des enfants dans le besoin puissent avoir l’occasion d’une éducation à l’école St Peter Claver.

Ste Julie a dit un jour : « Enseigner, c’est la plus grande œuvre sur la terre »

Les sœurs et les collaborateurs-collaboratrices de notre école croient fortement à l’impact de ce ministère ! La coordination et l’expansion de l’école St Peter Claver est une réalité – un rêve vivant, sans fin dans l’éducation chaque jour ;

Notre-Dame en mission

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Seize membres de la communauté de l’école St Peter Claver : directrices, enseignant.e.s, membres du conseil d’administration et nos sœurs sont devenus les pèlerins de l’héritage.

Vers la fin de l’année du centenaire de la fondation de l’école e, 2016, une célébration finale a étendu notre mission aux collaborateurs-collaboratrices de manière significative. Le pèlerinage aux lieux d’héritage de nos fondatrices en Belgique et en France est devenu un voyage spécial. L’objectif du pèlerinage était double : conclure ensemble l’année du centenaire et rendre grâce à Dieu pour ces 100 ans. Les participants se sont préparés soigneusement par des réunions mensuelles de groupe, focalisés sur la signification du pèlerinage, l’histoire de nos fondatrices, les valeurs et l’histoire de la congrégation des SND deN. Des collaborateurs et collaboratrices, des associées et des membres du conseil d’administration ont vu ce pèlerinage comme une occasion d’approfondir leur connaissance des racines, de l’esprit et de l’ethos de Notre-Dame et de renforcer leur engagement à porter le message de la bonté de Dieu à l’avenir. Un événement particulièrement émouvant a eu lieu dans l’oratoire Ste Julie à Cuvilly, en France, lorsque deux administratrices de l’école St Peter Claver, Zunelle De Ru (directrice de l’école) et Veronica Phadi (directrice de l’école fondamentale) ont fait leur premier engagement comme associées de Notre-Dame.

Les sœurs, collaborateurs et partenaires qui vivent la mission à St Pierre Claver appartiennent à la famille Notre-Dame et s’exclament continuellement :

« Dieu est bon. » Et le cheminement continue.

 Sr Marie McLoughlin

SNDdeN Priority for Children

French

By Sister Jacinta Ojilimmobe, SNDdeN

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Sr. Jacinta Ojilimmobe, SNDdeN teaches
reading to the children in the Nursery school.

In 2004, the Sisters rang the first school bell in Awkunanaw, Enugu State, Nigeria. Opening with only a few pupils, Notre Dame Nursery and Primary School has grown in numbers, like a mustard seed grows into the biggest shrub. To the joy of parents, we educate now 1,130 pupils in our school. As Sisters of Notre Dame de Namur (SNDdeN) around the world, the Nigeria Province gives priority to educating little children and students on the elementary level. We focus on children living in poverty. With our Co-workers, five Sisters serve in this school: Sisters Francisca Aneke (Head Teacher), Saratu Barko (Religion Teacher), Maria Umeh (Bursar), Lucy Anaele (Assistant Bursar), and Jacinta Ojilimmobe (Head of Nursery).

 

In 2008, the Sisters, recognizing the necessity of teaching girls, expanded the school to include a Secondary Level, now known as Notre Dame Academy, Awkunanaw. A total of ten Sisters serve in both schools.

Our Nursery and Primary School aims at quality education to children, from babies to 11 years-old. We form the whole person for life: spiritually, academically and socially. Parents, valuing this full education and excellent teaching, send their children to our school, for early and ongoing formation. These little children grow and develop as persons, in relating with each other and their teachers, as we nurture their different qualities, talents and attitudes. With joy, these little ones identify letters, numbers, objects, play with toys, recite rhymes, colour art works, watch some educative videos, play in the recreation park, eat their food and even take a siesta.

Studies and Religious Formation

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Students are attentive to Sr. Saratu Barko, SNDdeN, in religious
education classes.

In Primary classes (elementary level), besides the regular program of studies in languages (English, Igbo, and French), history and mathematics, subjects include: Christian Religious Knowledge, Music, Cultural and Creative Arts, Social Studies, Home Economics, Basic Science, Geography, Agricultural Science, Computer Instruction. Parents expect success in examinations for admission into secondary schools. We teach catechesis to prepare the children for First Holy Communion and Confirmation. At the morning assembly, the pupils read and meditate on the Scripture of the day. On feasts, the children reflect on lessons they learn from the stories in Scripture for their spiritual and moral formation. During the Advent season, elementary students have a retreat day. At the beginning and close of the term, the children’s choir sings at Eucharistic liturgies. Some children have also demonstrated artistic talent in special art projects. In practical Home Economics, children learn to cook and bake different kinds of food, as another skill for life. A computer company provides instruction in technology for the children. Without many books, children are able to access varied subjects on the Internet!

Care of Creation and Whole Person

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In special music classes, Sr. Anthonia Damissah, SNDdeN, teaches students to play different musical instruments, to sing and to compose hymns. Some students have received reconition
for their songs.

Our pupils learn to care for the earth by avoiding any kind of environmental pollution, by disposing properly of any waste materials. They are conscious of protecting and nurturing our environment. Our school discovers and encourages children who are gifted in athletics, dancing and public speaking. The school organizes biannual inter-house sports competitions and also inter-school sports competitions. They have won many trophies in past matches for the whole metropolitan city of Enugu. At times the dancing group entertains at school functions. Students enjoy and benefit from educational excursions. Students learn assertiveness and self-confidence. Most pupils are able to stand up in the public arena and deliver messages or read without anxiety. We see the beautiful development of our children.

 

Challenges
Many challenges face us today in attempting to accommodate the increased number of children requesting entrance to our school. We teach also a few children with special needs, since there is not any education for them in the area. Another challenge springs from families, living with limited resources, even food and shelter. We do not deny an education to children living in poverty who have no other options. We thank our Religious Congregation and donors who contribute to SNDdeN Mission Support and enable us to reach out to give priority to children in need.

“Let the children come to ME…” Matthew 19:14


Blue Donate Now button
Donate now to assist the Sisters of Notre Dame de Namur minister to the children living in poverty who have no other options.

Reprinted from Good Works, Volume 14, No. 1, March 2018.

Published in print two times a year and on-line monthly (snddengw.org).

To subscribe to a printed edition, send your name and a mailing address to Sr. Anne Stevenson, SNDdeN by mail: 30 Jeffreys Neck Road, Ipswich, MA 01938 or by email: anne.stevenson@sndden.org. (International subscribers are encouraged to subscribe to this online edition through the WordPress App.)